27.08.2008
De Guy Môquet aux 10 soldats français tués en Afghanistan, en passant par l'esprit tortueux et sinistre de Nicolas Sarkozy
"Un jeune homme de 17ans qui donne sa vie à la France, c'est un exemple non pas du passé, mais pour l'avenir..."
Cette citation ne vous dit rien?
Je vous donne une piste?
Voici la piste: 16 mai 2007. Cela ne vous dit toujours rien?
Le 16 mai 2007, Nicolas Sarkozy, le jour de son investiture, lors de "L'hommage aux Martyrs de la Résistance, salue par ces mots la mémoire de Guy Môquet. [Vous pouvez revoir ce discours ici sur Youtube (dans les 35 premières secondes) ou lire des citations de ce discours sur le site AnciensCombattant.com ]
"un exemple non pas du passé, mais pour l'avenir"...
C'est curieux (non?) comme cette phrase prend tout son relief au "lendemain" du triste drame des 10 soldats français tués en Afghanistan. Ces jeunes hommes avaient en gros l'âge de Guy Môquet.
"un exemple (...) pour l'avenir"
16 mai 2007... 18 août 2008...
Voici, d'après Littré, une définition du verbe "préméditer":
"Méditer sur une chose avant de l'exécuter."
Je ne sais pas. Vous me direz, si cela aide ou non à qualifier l'action de Nicolas Sarkozy.
Cette phrase du 16 mai 2007 aurait moins de poids aujourd'hui si Nicolas Sarkozy n'avait renforcé de 1000 hommes le contingent français en Afghanistan.
Rien ne l'obligeait à le faire... Vraiment? A part un certain goût sinistre pour la mort? Je ne sais.
PS: Cliquez là (si vous le souhaitez) pour lire ce que j'écrivais sur cette phrase le 16 mai 2007. L'idée était: pourquoi "pour l'avenir"? Il semble que le sentiment que j'exprimais alors est malheureusement confirmé.
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22.08.2008
Sur le discours de Nicolas Sarkozy aux Invalides
[Pour le voir je suis allé sur le site de l'Elysée.]
Passons sur les habituelles grimaces de clown.
Plus sérieusement, que d'égocentrisme, que de « je » prononcés!
Presque pas un mot de compassion (à part une faiblarde tentative à la fin et encore « je veux que vous sachiez qu’au plus profond de moi-même je partage votre douleur ») de Nicolas Sarkozy pour se mettre à la place de ceux qui souffrent aujourd’hui par sa faute.
Non, ce serait un effort trop insoutenable, même dans un tel instant, Nicolas Sarkozy préfère parler de lui.
Et des phrases comme « rien de peut réparer la perte de l’être aimé »… franchement, c’est bien : cela requinque quelqu’un dans la peine. (Je suis étonné que la caméra n’ait pas filmé à cet instant les familles pleurant à sanglots plus forts. Je me demande si pourtant, ce n’était pas l’effet recherché de cette phrase de Nicolas Sarkozy).
Et surtout, surtout, cette phrase abjecte de Nicolas Sarkozy.
Même dans un moment comme celui-là, il gaffe avec : « jamais à quel point je n’ai mesuré ce que peut être la solitude d’un Chef de l’Etat ». sic ! (je laisse de côté la syntaxe).
Mais si Nicolas Sarkozy mesure sa solitude à lui, il n’est pas capable de mesurer la solitude que ces enfants et leurs mères vont connaître sans leur père et mari.
Non se mettre à la place des autres, ce serait trop demander à Nicolas Sarkozy. Mieux vaut se mirer dans son miroir.
Parler de « la solitude d’un Chef d’Etat », ça, cela pose son homme. Il valait mieux qu’il le dise lui-même pour que les gazettes puissent reprendre cette expression.
Mais Nicolas Sarkozy se sentirait peut-être moins seul aujourd’hui si, pour engager la France en Afghanistan, il avait sollicité et obtenu l’appui de l’Assemblée Nationale et du Sénat. Mais pour cela, il faudrait être un démocrate.
Donc sa solitude on la lui laisse bien volontiers (si tant est qu’il soit sincère), il l’a choisie, qu’il s’abstienne donc aujourd’hui de pleurer sur son petit sort.
PS :
J’ai beaucoup aimé Christine Boutin et Eric Woerth qui tour à tour voyant la caméra (sur son bras articulé) passer devant eux ont baissé la tête.
Pas de chance ! Christine Boutin a incliné la tête trop tard (la caméra était déjà là) et Eric Woerth, lui, l’a relevée un peu trop tôt (la caméra était encore là)… raté !
Il n’y a pas à dire c’est un art d’être politique : savoir incliner la tête pour mimer l’émotion au moment où la caméra passe… cela demande du talent.
Cela sonnait vraiment faux à côté de la douleur vraie des familles.
Jouer cette comédie en pareil moment, cela n’honore vraiment pas Christine Boutin et Eric Woerth. Les familles, elles, ne s’en soucient pas des passages des caméras, elles sont à leur douleur, qui, elle, n’est pas feinte.
Enfin, j'ai bien aimé aussi voir Yves Jego qui, lui, ne se souciait pas de la caméra sur son bras articulé. Non Yves Jego ne s'en souciait pas. Il donnait vraiment l'impression de dormir debout: il est vrai qu'on subit beaucoup le décalage horaire quand on est Sous-Ministre aux Dom-Tom.
00:30 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : politique, pc, ps, udf-modem, ump, sarkozy invalides afghanistan 21 août 2008, hommage de la nation
03.05.2008
Fillon: le Sarthois à Washington
Tout cela est très surprenant. Pourquoi?
07:25 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, pc, ps, udf-modem, ump, fillon washington
08.04.2008
François Fillon entarte/soufflette Michel Barnier "gloup, gloup"
23:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, pc, ps, udf-modem, ump, fillon barnier entartage le mans classic2008
17.03.2008
Bayrou: pas de Pau!
13.03.2008
Simone Veil a raison de dire qu'elle n'a pas vu Carla Bruni
J'ai lu avec intérêt (dans VSD et chez Guy Birenbaum) les propos de Simone Veil au sujet de Carla Bruni, lors de la réception en l'honneur de Shimon Peres. Et j'ai regardé avec attention la fameuse vidéo.
Les explications de Simone Veil (qui n'a d'ailleurs pas à se justifier selon moi) sont assez étonnantes. Parce que Simone Veil a justement salué une personne qui, comme Carla Bruni, était en retrait: Simone Veil a salué la traductrice qui était en retrait, juste derrière Shimon Peres.
Si l'on visionne bien la vidéo, comme le faisaient remarquer d'autres lecteurs de Guy Birenbaum, Carla Bruni n'a pas décroisé les mains pour en tendre une et saluer Simone Veil. Mieux, Carla Bruni a ostensiblement tourné la tête à l'opposé pour ne pas voir son invitée. Et comme ajoutait utilement un autre lecteur, Carla Bruni n'est pas la "Reine d'Angleterre" qui, elle, attend qu'on la salue en premier, ou qu'on lui fasse une révérence.
Donc il faut peut-être comprendre autrement la réponse de Simone Veil dans VSD.
L'ancienne Ministre de la Santé face à la grossièreté de Carla Bruni (plus jeune et hôtesse n'accueillant pas son invitée) choisit peut-être de dire d'une manière subliminale qu'elle n'a pas vu Carla Bruni, sous-entendu, "Carla Bruni n'a pas d'éclat ni de rayonnement, c'est pourquoi je ne l'ai pas vue." A une grossièreté, Simone Veil répondrait donc, peut-être, par le mépris. Si c'est le cas, Simone Veil a raison.
Simone Veil dit bien qu'elle n'a pas refusé de saluer Carla Bruni. Il faut donc comprendre que c'est Carla Bruni qui a refusé de saluer Simone Veil.
Si Carla Bruni, contrairement au savoir-vivre, n'a pas envie de saluer Simone Veil, c'est son droit.
C'est comme le monsieur au Salon de l'Agriculture qui ne veut pas être touché par Nicolas Sarkozy. Ou comme l'esthéticienne qui ne souhaite pas serrer la main de Nicolas Sarkozy mais qui lui dit quand même un timide "bonjour".
Mais Simone Veil est ici son invitée. Et à la différence des simples citoyens, l'"Ex-Première Concubine de France", la "Nouvelle Première Dame" a des devoirs supplémentaires. Notamment d'accueillir convenablement les hôtes de la République, en particulier "notre Simone Veil nationale".
Parce que Carla Bruni, comme Nicolas Sarkozy, est censée représenter la France.
Alors, il faut s'interroger sur les raisons de ce geste de Carla Bruni. Pourquoi ne pas saluer Simone Veil, ancienne Ministre, quand on s'appelle Carla Bruni-Tedeschi?
La raison est-elle à trouver dans l'environnement dans lequel elle a vécu? Avec un grand-père au comportement étonnant, dixit le très sarkozyste (plus sarkozyste la presse meurt!), à savoir Le Point:
"La peur des persécutions l'obsède et se transforme en un antisémitisme qui l'habitera jusqu'à la fin de sa vie, en 1974. De retour à Turin, il prend ses distances d'avec ses coreligionnaires et déserte la synagogue. Aucun ouvrier juif ne sera jamais engagé dans les usines de la CEAT."
Carla Bruni-Tedeschi n'en est pas à son premier dérapage puisqu'elle a comparé le Nouvel Obs à la presse collaborationiste sous Vichy. En voici donc un nouveau. La victime cette fois se nomme Simone Veil.
23:43 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, pc, ps, udf-modem, ump, simone veil carla bruni shimon pères
29.02.2008
Sarkozy va-t-il écrire "Fillon m'a tuer!"?
19:48 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, pc, ps, udf-modem, ump, sarkozy "tué" par fillon
26.02.2008
Complot contre Sarko? Pas forcément là où l'on voudrait nous le faire croire...
J'ai été très surpris du propos de François Fillon en réaction à l'appel lancé dans Marianne.
"On veut abattre le Président de la République" s'est-il exclamé.
Le terme qui m'a scotché c'est "abattre". Je me suis dit pourquoi quelque chose de si fort chez un ventre-mou. Et puis ensuite tous ou presque (de Yves Jego à Dominique Paillé en passant par Roger Karoutchi) se sont raccrochés à ce terme ou aux idées induites par ce commentaire du Premier Ministre, lui, la seule bouée, le guide, le phare, lui, le François Fillon aux bons scores dans les sondages. Lui, qui tout-à-coup, sans raison aucune (puisqu'il applique la politique de Nicolas Sarkozy, avec le succès que l'on connaît par exemple sur le pouvoir d'achat ), lui donc qui tout-à-coup, apparaît comme le recours.
Je me suis dit pourquoi une telle image "abattre"? Et qui veut réellement "abattre le Président de la République", en fait?
Parce qu'en fait l'opposition n'a aucun intérêt à "abattre le Président de la République". L'intérêt de l'opposition, elle le sait (et François Fillon aussi), c'est que Nicolas Sarkozy poursuive sa chute le plus longtemps possible (le temps qu'elle se réorganise, le temps d'engranger aux municipales, aux cantonales, et aux élections de 2009 jusqu'à la prochaine présidentielle). L'intérêt de l'opposition n'est vraiment pas que NS soit "abattu", ça la prendrait de court: elle serait toute désorganisée en cas de nouvelle présidentielle. Non pour l'opposition il faut que la chute de NS dans les sondages se poursuive "dans la durée".
Alors qui donc a intérêt à "abattre le Président de la République"?
Et puis, il m'est revenu en mémoire l'anecdote qui veut que lors de ses footings avec d'autres hommes politiques, François Fillon parle tout en courant pour forcer son "sparing-partner", peut-être moins entraîné, à lui répondre et donc à perdre son souffle, à se fatiguer. Ce qui lui permet à lui François Fillon de courir en tête sans fatigue apparente (regardez si vous le pouvez toutes les photos de FF durant un jogging: "toujours un pas devant"). Et d'entretenir sa réputation de coureur.
Hé bien là, si vous regardez bien: François Fillon annonce aujourd'hui à brûle-pourpoint (pour filer la métaphore avec "abattre") une opération "coup de poing" contre les grandes surfaces accusées d'entamer le pouvoir d'achat des Français. Pourquoi attendre aujourd'hui pour une telle action? Ne fallait-il pas le faire plus tôt, sitôt l'élection de NS, le président du pouvoir d'achat?
Pourquoi attendre aujourd'hui, aujourd'hui alors que Nicolas Sarkozy s'essouffle dans les sondages, pour s'intéresser au pouvoir d'achat? Les associations de consommateurs, les syndicats avaient déjà tiré (!) la sonnette d'alarme en septembre. François Fillon pouvait agir alors, non?
Non. Parce que NS n'était alors pas complètement à terre dans les sondages.
L'attitude de François Fillon est un jeu de chasseur: il sonne l'hallali. Il encourage d'éventuels désaxés à attenter à la vie de Nicolas Sarkozy. Ou il le pousse au suicide comme l'envisage le N°2 ou 3 du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, Lionnel Luca qui, tout en ayant l'air de prendre la défense du Président, cite carrément Salengro et Bérégovoy! (Merci Vladana!) On sait malheureusement que parfois le mot créé la chose.
C'est à la lecture de Vladana citant Lionnel Luca et ses suicidés que le complot contre Sarko m'est apparu, mais pas forcément là où les UMPistes voudraient nous le faire croire! Si l'on en est déjà à écrire "attention au suicide"... c'est génial (pour ceux qui y ont intérêt s'entend). Si NS en venait à passer à l'acte ou à être suicidé ou abattu, l'opinion aurait déjà été préparée.
François Fillon apparaîtrait comme le successeur naturel. FF en est presque déjà à parler des "chiens" alors que Mitterand avait parlé, lui, des "chiens" après, pas avant la mort de Pierre Bérégovoy.
Et en effet, alors que François Fillon a aujourd'hui 19 points de plus que le Président dans les sondages, les journalistes parlent désormais de lui comme d'un possible successeur à Nicolas Sarkozy. Successeur pour le moment pour 2012. Et l'on sait aussi que ce genre d'idées est parfois soufflé aux journalistes. Des ballons-sondes en quelque sorte, pour voir la réaction de l'opinion publique. Et l'opinion publique semble bien accueillir l'idée que François Fillon soit présidentiable. Bien qu'il ne fasse qu'appliquer la politique stérile, sans résultat de NS. Mais si un évènement fortuit à la Salengro ou à la Bérégovoy survenait avant 2012, FF serait candidat à la présidentielle, peu entaché du discrédit lié à celui de NS et tous les UMP ne seraient plus entraînés dans la chute ni sanctionnés aux municipales et cantonales. Ils deviendraient des "victimes associées" à qui les électeurs n'oseraient pas faire un deuxième chagrin. Si NS disparaissait (Dieu le garde comme dirait cette grande chrétienne d'Emmanuelle Mignon!), les UMPistes apparaîtraient comme les garants de l'ordre qui aurait été ébranlé avec la disparition de NS.
Là, François Fillon jogge simplement en tête après avoir attendu patiemment son heure, après s'être vu qualifié de "collaborateur" par le Président. C'est un plat qui se mange froid.
Donc la seule chose à faire pour Nicolas Sarkozy s'il veut s'en sortir, ce n'est pas forcément de virer François Fillon après l'échec annoncé de l'UMP aux municipales. NS doit se souvenir comment FF viré du gouvernement par Dominique de Villepin, sous J. Chirac, a aussitôt pris sa besace pour venir le soutenir lui NS. Avec le succès qu'il faut lui reconnaître cette fois.
Non, la seule chose à faire pour NS c'est de donner en quelques sortes à François Fillon "le baiser qui tue".
De le garder au gouvernement: l'épuiser en le maintenant en place. Comme Jean-Pierre Raffarin en son temps conservé jusqu'à l'extrême limite de l'impopularité par Jacques Chirac.
Et voir François Fillon chuter à son tour dans les sondages (ce qui ne va pas manquer de se produire parce que les Français sont en train de comprendre qu'il n'y a pas de dissociation entre FF et NS dans la politique d'échecs qu'ils mènent) sera sûrement une excellente médecine pour NS. Un réconfort moral, s'il en était besoin! ;-)
Que NS se souvienne de la formule "gardez-moi de mes amis (apparents, i.e. FF et consorts), je me charge de mes ennemis".
25.02.2008
Dans la contestation de la décision du Conseil Constitutionnel, Nicolas Sarkozy va-t-il aller jusqu'au bout de la logique d'un Pervez Musharraf?
A propos de l'agression par Nicolas Sarkozy d'un visiteur au Salon de l'agriculture, je copie ici, avec quelques ajouts encadrés, un de mes posts qui a disparu du site de Guy Birenbaum (dans l'après-midi du 24 février), lequel a semble-t-il quelques ratés (le site bien sûr pas Guy!):
Remarquons au passage aussi que cette vidéo [ndlr la vidéo du Parisien] va sûrement distraire les citoyens français d'un sujet très grave: NS s'assoit sur la décision du Conseil constitutionnel. C'est-à-dire, que le Président de la République renverse l'équilibre des pouvoirs et bafoue une nouvelle fois les insitutions et l'équilibre démocratique.
Sarkozy va-t-il ensuite faire comme un Pervez Musharraf au Pakistan limoger et faire bastonner les juges qui contreviennent à ses désirs et volontés? [le président pakistanais a limogé les magistrats de la Cour Suprême du pays qui faisaient respecter l'état de droit]
Accessoirement sur cette double agression de NS à l'égard du visiteur du Salon. Ce visiteur est-il obligé de se laisser toucher par NS, parce que NS est le Président de la République? Non. Si NS le touche, NS entre alors de force dans la sphère privée, dans l'intimité du visiteur. Donc face à cette agression, ce dernier pris de court réagit comme il peut: "ne me touche pas" par un langage susceptible d'être compris rapidement facilement par NS, ce grand tutoyeur. [notons au passage l'audace de Brice Hortefeux qui dimanche soir sur BFM TV renversait l'agression et disait en gros que NS s'était mis à la portée du visiteur agressé] 2ème agression: les noms d'oiseaux adressé par NS à l'égard du visiteur.
@ Guy [qui annoncait l'interview prochaine d'Yves Jego], Posez aussi à Yves Jégo la question de sa position douteuse sur Facebook à l'égard d'Ingrid Bétancourt? Yves Jégo qui veut "échanger Ingrid Bétancourt contre Ségolène Royal"? [Guy Birenbaum qui me demandait des détails a désormais en sa possession 2 copies d'écran du site d'Yves Jego sur Facebook, GB en a accusé bonne réception]
20.02.2008
La dérive monarchique est confirmée par les UMPistes eux-mêmes!
Bref au delà de la blague, l'attitude d'Yves Jego est profondément choquante. Un tel comportement est indigne d'un élu de la République. Parce que si les Farc voient que la prise d'otage d'Ingrid Bétancourt est le sujet d'une plaisanterie de la part d'un très proche du Président de la République française, croyez-vous que les Farc vont être alors prêts à accéder aux demandes des négociateurs internationaux, notamment français, pour la libération des otages? Si l'on en rit en France, c'est que les otages ne sont pas un sujet pris au sérieux.
06:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, PC, PS, UDF-Modem, UMP, Marianne démocratie monarchie élective, Jego Bétancourt


